Qui sommes-nous ?

Association loi 1901

Composition du Bureau

Président : M. Jean Boyer

Vice président : M. Jean-Pierre MALLET

Trésorier : M. Jean-Pierre MALLET

Secrétaire : Mme. Raymonde Roussy

Secrétaire adjoint : M. Gilbert Pascaud

 

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Le Festival International de Sculpture d’Argile de Roumazières-Loubert a été créé en mai 2001, à l’initiative de la Maison des Arts d’Angoulême et d’un projet « La Cité de l’Argile » élaboré par la municipalité de Roumazières-Loubert

En 2003, un Comité Organisateur est mis en place : le « Comité d’Animation et de Développement de la Cité de l’Argile : CADCA »

En 2004, ce Comité dépose le nom « Artgila »

En 2005, le Festival devient : « Festival International de Sculpture d’Argile et de Céramiques »

L’association (loi 1901), créée en 2003 a pour but :  » L’organisation et l’animation d’un festival de sculpture d’argile ouvert aux professionnels et aux amateurs, et de toute autre activité ayant un rapport avec l’argile et ses dérivés. »

Le CADCA, en plus d’organiser le Festival de Sculpture d’Argile et de Céramiques, se donne comme tâches :

  •  La recherche de partenaires
  • La sensibilisation aux métiers artistiques et artisanaux auprès des scolaires et du public adulte
  • La recherche de participants étrangers
  • La conservation et la valorisation du patrimoine local
  • La promotion d’un territoire et de ses savoirs faire…

Le Festival Artgila, Festival International de Sculpture d’Argile et de Céramiques, qui se tient tous les deux ans, s’inscrit pleinement dans la dynamique initiée par la municipalité.

Il est un des temps forts de la vie communale, un moment culturel reconnu dans la région et sa notoriété va grandissant.

Ses principales orientations :

  • Participation au développement économique et social, et à la mise en valeur du patrimoine local.
  •  Ouverture aux artistes sculpteurs professionnels et amateurs ainsi qu’aux écoles d’art, permettant la révélation et la promotion de nouveaux talents
  •  Ouverture aux céramistes professionnels, il permet de découvrir le travail de la terre dans toute sa diversité : terre cuite d’architecture ou d’ornement, faïence, grès, porcelaine…
  • Dans le monde de la terre cuite, il est un lieu et un moment d’échange, de rencontres que ce soient dans les domaines culturels, artistiques ou techniques…

Le Festival s’étoffe d’année en année et depuis 2001, se sont greffés autour du Concours de Sculpture d’Argile : un volet patrimonial et architectural, un volet touchant aux métiers et aux techniques du bâtiment en rapport avec l’argile, diverses animations, expositions, démonstrations, conférences sur des domaines variés, ainsi que des ateliers pour les scolaires, des stages pour professionnels et amateurs…

ORIGINES DU PROJET « CITE DE L’ARGILE »

Le précédent maire, Monsieur Jean EVERHARD et ses élus ayant pris conscience de l’originalité de leur commune, ont élaboré un projet sur le thème de l’argile reliant: le patrimoine bâti, l’urbanisme et l’activité économique.

Ce projet s’articulait autour de trois grands axes:

  • Création d’un Centre d’Interprétation du Patrimoine :
  • – Espace muséographique culturel, scientifique et technique, autour de la fabrication d’éléments en terre cuite pour le bâtiment
  • – Animation par le Festival de Sculptures d’Argile et de Céramiques
  • – Collection d’œuvres réalisées par les artistes du Festival
  • Développement du Tourisme Industriel : Par la visite des sites de production et la découverte du patrimoine architectural local (circuits commentés)
  • Elaboration d’une Charte Architecturale et d’un Guide d’Architecture

Pour Roumazières-Loubert, guide destiné à conserver et à valoriser l’originalité de l’architecture locale et son environnement. La Charte Architecturale et le Guide d’Architecture ont été réalisés par le C.A.U.E. (Cabinet d’Architecture, de l’Urbanisme et de l’Environnement de la Charente). La municipalité de Roumazières-Loubert est à l’origine de ces projets.

Ce projet a reçu le label « Pôle d’Economie du Patrimoine » en 2001.

Cette reconnaissance nationale permettait d’intégrer un réseau de sites, cherchant à valoriser économiquement un patrimoine historique, culturel, architectural et de savoir-faire.